Avis du 22 mars 2018

La stratégie du SRDT se développe autour de 5 axes : Offre de sens et d’excellence ; Cinq destinations structurantes (Alsace, Ardenne, Champagne, Lorraine, Massif des Vosges) ; Soutien de la compétitivité des entreprises et des territoires ; Numérique ; Gouvernance (Conseil régional – Comité régional du tourisme), et de six « signatures » : le tourisme de mémoire, l’itinérance, l’œnotourisme et la gastronomie, la nature, le tourisme patrimonial et culturel, le thermalisme et le bien-être.

Pour le CESER, le SRDT souffre de quelques faiblesses, notamment d’un manque d’ambition dans les perspectives de croissance (hausse de 6,5 % du chiffre d’affaires envisagée d’ici 2023, donc limitée à l’inflation). Il considère qu’il y a 2 axes à privilégier : le soutien à l’attractivité de la région et la commercialisation de l’offre.
Au final, le CESER préconise que l’accompagnement de la montée en qualité se fasse au profit de toutes les gammes (et non seulement en faveur des trois et cinq étoiles) et que les aides soient plus conditionnées au développement durable, à l’écotourisme et au tourisme rural. A ce titre, il souligne la nécessité de prendre en considération l’ensemble du territoire et pas seulement des destinations déjà visibles. Il demande, en outre, qu’une action forte soit menée pour soutenir la mobilisation des fonds européens et salue la volonté du Conseil régional de déployer des outils numériques. Enfin, il encourage la gouvernance du SRDT à veiller au respect des richesses spécifiques de chaque destination, par une veille sur l’offre, actualisée en temps réel.
Le CESER souhaite s’engager au côté de la Région dans les gouvernances (CRT et 137 destinations) et dans les chantiers à venir (plans et programmes d’actions…).