Politique et gouvernance de l’eau

15.04.2021

Politique et gouvernance de l’eau

Le CESER a souhaité se saisir de la problématique de l’eau, dans un contexte juridique et institutionnel ouvert avec les transferts des compétences eau potable et assainissement du bloc communal aux intercommunalités, la mise en œuvre d’une nouvelle compétence, la GEMAPI et la révision des SDAGE.

Pour gérer ce bien commun dans l’intérêt général, les pouvoirs publics jouent un rôle essentiel, puisqu’ils disposent d’outils juridiques et de la possibilité de pratiquer une gestion à moyen et long terme.

La gouvernance de l’eau s’est complexifiée cette dernière décennie, ce qui ne la rend guère lisible sur le terrain. Les acteurs publics sont multipliés.

L’eau est très présente dans le Grand Est. La région s’apparente à un château d’eau, qui alimente les territoires situés en aval (Île de France, Luxembourg, Sarre, Belgique) et l’oblige à une gestion de l’eau de « bon père de famille ». Mais si l’eau est abondante, elle fait également l’objet d’importants prélèvements. La succession de plusieurs sécheresses estivales a montré la vulnérabilité de cette ressource et la nécessité de la préserver, quantitativement et qualitativement. En parallèle, le risque d’inondations reste présent en fin d’hiver et au printemps.

Le souhait du Conseil régional d’exercer la compétence « animation et concertation dans le domaine de l’eau » s’inscrit dans ce contexte spécifique.

L’avis du CESER comporte cinq parties : la préservation de la ressource, le renouvellement et la maîtrise publique des réseaux d’eau potable, l’amélioration de la gouvernance et l’intégration de tous les acteurs ainsi qu’une recommandation sur le Plan pluriannuel d’actions de la Région.

Avis votés 2018 - 2023 - Équilibre des territoires - CESER Grand Est
15.04.2021

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